L’avocat qui signe votre dossier
Colin Carroll
Vingt ans d'exercice, et la quatrième génération de sa famille dans le droit depuis 1888. Chaque dossier que nous acceptons est traité et signé personnellement par lui.

Votre dossier est signé personnellement par Colin Carroll, solicitor (Law Society of Ireland), également qualifié et inscrit en Angleterre et au pays de Galles, qui vit et travaille sur le continent européen depuis vingt-cinq ans. Il est aujourd'hui inscrit au Barreau de Nice, où il exerce sous son titre professionnel d'origine, ainsi qu'auprès des barreaux du Portugal, d'Espagne et d'Italie, en vertu de la directive 98/5/CE, avec une assurance de responsabilité civile professionnelle dans chaque pays où il exerce.
Pourquoi un avocat réglementé change tout

Au Portugal, en Espagne, en Italie et en France, une grande partie de ce qui se présente comme de « l'aide aux successions » est le fait de personnes qui ne sont pas des avocats : des agents et intermédiaires non réglementés, sans assurance de responsabilité civile professionnelle. Pour une succession qui compte pour votre famille, c'est exactement là qu'il ne faut pas économiser. Colin Carroll est l’avocat réglementé dans les quatre pays : la personne qui répond personnellement du conseil et qui signe le travail. Vérifiez les registres →
Les deux côtés du problème transfrontalier, en une seule personne

Ce qui rend le travail transfrontalier différent, c'est que Colin connaît les deux mondes juridiques de l'intérieur. Il a commencé comme solicitor irlandais et anglais, titres qu'il conserve, et connaît donc la procédure successorale anglaise et irlandaise (le grant, l'executor, le testament du pays d'origine) en praticien. Il est aujourd'hui inscrit en vertu de la directive 98/5/CE au Barreau de Nice, où il exerce sous son titre professionnel d'origine, ainsi qu'auprès des ordres du Portugal, d'Espagne et d'Italie. La même personne qui lit votre testament anglais est l’avocat local qui l'exécute à l'étranger : rien ne se perd entre un conseil dans le pays d'origine et un intermédiaire à l'étranger.
Colin vit sur le continent depuis vingt-cinq ans (en France, en Espagne, en Allemagne et aujourd'hui au Portugal) et a fait ses études universitaires non seulement en Irlande et en Angleterre, mais aussi en Belgique, aux Pays-Bas et en Espagne. Il a aussi vécu plusieurs années en Amérique du Sud et a appris les langues en chemin. Tout se résume à une chose simple : un avocat pour qui l'étranger est chez lui.
Exemples récents du travail de Colin
Un échantillon de dossiers récents. Les noms et les détails permettant d'identifier quelqu'un sont toujours omis : le dossier de chaque client est confidentiel.
- Angleterre · Italie. Mandaté par un cabinet d’avocats anglais qui traitait la succession anglaise de son client, pour le volet italien (une maison de vacances et un compte bancaire) : confirmer que le testament anglais couvrait les biens en Italie, déposer la déclaration de succession italienne dans le délai légal, faire inscrire le bien et obtenir de la banque le déblocage du compte. Le cabinet anglais a gardé son client ; la famille ne s'est jamais déplacée.
- Angleterre · Portugal. Sur recommandation de l’avocat anglais de la famille : des héritiers résidant au Royaume-Uni d'un ressortissant britannique décédé avec un appartement en Algarve. Confirmer la loi applicable en vertu du Règlement européen sur les successions, établir la habilitação de herdeiros, déposer à temps la déclaration fiscale et inscrire le bien au nom des héritiers, à distance, par procuration.
- Angleterre · Espagne. Pour une veuve anglaise et ses enfants, dans une succession en Espagne : régler tôt les numéros fiscaux espagnols (l'étape dont tout dépend), une procuration signée près de chez eux pour que personne n'ait à voyager, l'acte de succession signé devant le notaire espagnol en leur nom et la déclaration fiscale déposée avec les abattements régionaux pour la famille, laissant peu ou rien à payer.
- Angleterre · Portugal, le volet fiscal. Pour les héritiers, résidant au Royaume-Uni, d'un bien en Algarve : vérifier la valeur portée dans la déclaration du droit de timbre avant son dépôt (le chiffre qui devient discrètement la valeur de départ de la plus-value lors de la vente), confirmer l'exonération familiale, déposer à temps et laisser aux héritiers une note écrite sur l'impôt exact à prévoir, et dans quel pays, s'ils vendent un jour.
- Portugal, la vente pour finir. La succession réglée, vendre la maison héritée : du compromis à l'acte chez le notaire portugais, l'acompte et le prix de l'acheteur versés directement (le cabinet ne détient pas de fonds de clients), la déclaration de l'année de la vente préparée pour chaque héritier non résident et le produit de la vente remis à la famille. Le dossier clos avec l'impôt réglé, et non laissé derrière.
La plupart du travail est aussi simple que cela. Parfois non :
- Espagne · Irlande. Avec un avocat de Dublin, pour un héritier irlandais vulnérable à qui le testament espagnol de son père ne laissait que le minimum légal : calculer son droit réel selon la réserve espagnole, établir que la moitié de la maison familiale en Espagne qui appartenait à sa défunte mère, irlandaise, passe par la succession irlandaise de celle-ci et non par l'espagnole, et préparer un seul acte notarié pour régler les deux successions à la fois. Une succession modeste, traitée à sa juste mesure, pour que les frais n'engloutissent jamais l'héritage.
- France · Portugal. Conseiller l'héritier d'un ressortissant français décédé avec un testament portugais, sur recommandation de l'avocat français du client. Le choix de la loi portugaise fait dans le testament était invalide au regard du Règlement européen sur les successions, et la loi qui s'applique fait passer environ un sixième de la succession d'un côté de la famille à l'autre. Colin coordonne l'analyse entre les procédures française et portugaise, avec un avocat plaidant portugais expérimenté devant les juridictions portugaises.
Travailler dans votre langue

Colin travaille en français et parle couramment le portugais, l'espagnol et l'allemand. Chaque famille est reçue dans sa langue, et les notaires, les registres et les banques de chaque pays sont traités dans la leur.
Et une chose encore
En 2026, Colin a fondé , la table en ligne où les familles règlent les successions bloquées sans passer par un tribunal : chaque héritier prend place depuis chez lui, la loi est calculée de la même façon pour tous, et le cabinet transforme l'accord de la famille en signatures qui engagent. C'est le même droit des successions dont parle cette page, bâti en logiciel, lancé au Portugal en novembre 2026, puis en Espagne, en Italie et en France. accorda.eu →
Quatre générations d’avocats Carroll, depuis 1888
Quatre générations d’avocats Carroll depuis 1888. C'est le genre de continuité qui ne se fabrique pas, et l'exigence qu'il impose au cabinet.
1888
Anthony Carroll
Arrière-grand-père de Colin : inscrit au Roll of Solicitors le 18 décembre 1888.
1923
Edmund Carroll
Grand-père de Colin : inscrit au Roll of Solicitors le 29 novembre 1923.
1964
Brian Carroll
Père de Colin : inscrit au Roll of Solicitors le 25 novembre 1964.
2007
Colin Carroll
La quatrième génération : inscrit au Roll of Solicitors le 6 février 2007 ; aujourd’hui inscrit dans quatre barreaux européens.
Une famille, une profession, de père en fils : confirmé par la Law Society of Ireland.
Un cabinet non contentieux, à honoraires forfaitaires

Carroll Law est un cabinet non contentieux : nous réglons les successions, nous ne les plaidons pas. Chaque dossier a des honoraires forfaitaires, convenus par écrit avant tout travail, jamais à l'heure ; et lorsqu'un véritable litige doit aller devant un tribunal, Colin vous présente un avocat plaidant de confiance et poursuit en parallèle le règlement non contentieux.
Nous ne vous enverrons jamais de courriel ou de message inattendu vous demandant un paiement ou des coordonnées bancaires.