France · Successions · Cabinet à honoraires forfaitaires
Régler une succession en France
Perdre un proche est déjà assez difficile sans devoir affronter un système juridique étranger. Nous prenons en charge le volet français pour vous : votre propre conseil, aux côtés du notaire, pour des honoraires forfaitaires clairs convenus avant de commencer.
Colin est issu d’une famille d’avocats remontant à 1888, et nous sommes aujourd’hui un cabinet consacré aux successions transfrontalières. Nous agissons pour des familles internationales et expatriées, qui ont construit leur vie entre plusieurs pays et font face à un décès qui touche la France, le Portugal, l’Espagne ou l’Italie, où que vous soyez. Votre dossier est suivi et signé personnellement par Colin Carroll, solicitor (Law Society of Ireland), également qualifié et inscrit en Angleterre et au pays de Galles, qui vit et travaille sur le continent européen depuis vingt-cinq ans. Il est aujourd’hui inscrit au Barreau de Nice, où il exerce sous son titre professionnel d’origine, ainsi qu’auprès des barreaux du Portugal, d’Espagne et d’Italie, en vertu de la directive 98/5/CE, avec une assurance de responsabilité civile professionnelle dans chaque pays où il exerce.
Vous n’avez pas à devenir du jour au lendemain un expert du droit français : c’est notre métier. Nous portons la procédure et vous tenons informé à chaque étape.
La France ne connaît pas le « probate » au sens anglais, ni d’exécuteur, et elle diffère de nos autres pays sur un point de structure : une succession comprenant un bien immobilier doit passer par un notairefrançais, officier public dont l’intervention n’est pas facultative. Le notaire est impartial ; il n’est pas votre défenseur. Notre rôle est toujours le même : le conseil de la famille, qui vous donne la maîtrise juridique transfrontalière de la succession pendant que le notaire accomplit ses actes d’officier public : l’acte de notoriété qui établit les héritiers, la déclaration de succession et l’attestation immobilière qui fait passer le bien au nom des héritiers. Nous pilotons le dossier, préparons l’analyse transfrontalière et les certificats dont le notaire a besoin, relisons et vous expliquons chaque projet d’acte avant signature, et faisons tout à distance, en vertu d’une procuration, sans que vous ayez à vous déplacer.
Tous nos honoraires sont forfaitaires et convenus par écrit avant de commencer. Le tarif du notaire, réglementé par l’État, et tous les autres frais de tiers sont distincts et réglés directement par vous ; nous obtenons et vous expliquons le devis du notaire dès le départ, pour que vous voyiez tôt le coût professionnel total attendu. (HT.)
Les quatre services, en un coup d'œil
Transmettre un bien après un décès
le défunt vivait à l'étranger : nos honoraires forfaitaires, aux côtés du notaire
5 000 € HT
Voir le service complet
Régler une succession française
le défunt vivait en France : toute la succession, aux côtés du notaire
6 000 € HT
Voir le service complet
Succession transfrontalière
des biens dans deux pays : le cœur de notre métier
de 9 500 € à 12 000 € HT
Voir le service complet
Successions complexes
trusts, entreprises, plusieurs biens : sur mesure
à partir de 20 000 € HT
Voir le service complet
Chaque honoraire est forfaitaire et convenu par écrit avant de commencer ; le tarif réglementé du notaire et tous les frais de tiers sont toujours distincts. Une fois votre forfait chiffré par écrit, le prix ne change pas, sauf si les faits de la succession se révèlent différents ; dans ce cas, nous vous le disons et convenons d’un nouveau périmètre avant toute intervention supplémentaire.
Transmettre un bien en France après un décès lorsque le défunt vivait à l'étranger
5 000 € HTPour les familles dont le défunt vivait dans son pays d’origine, à l’étranger, et possédait un bien en France (avec, éventuellement, un compte bancaire français). Votre conseil dans votre pays s’occupe de la succession là-bas ; nous ne traitons que le volet français, aux côtés du notaire, et le tenons informé.
John vivait à Manchester et a laissé un testament anglais valable ; son avocat au Royaume-Uni règle la succession anglaise. En France, il possédait un appartement près de Nice et un compte bancaire, et laisse deux enfants d’accord sur tout. Nous traitons le volet français en lien avec l’avocat de John : nous rédigeons en français notre certificat de coutume de droit anglais, mandatons et pilotons le notaire, accompagnons les héritiers dans l’acte de notoriété et la déclaration de succession, relisons l’attestation immobilière avant signature et veillons à ce que l’appartement soit inscrit au nom des enfants. La famille nous a aussi demandé de débloquer en même temps le compte français de John : une option à 400 €.
Ce que comprennent nos honoraires :
- Confirmer, au regard du règlement (UE) 650/2012, la loi qui régit le bien, y compris, lorsqu’un choix de la loi anglaise est en jeu, l’état actuel du prélèvement compensatoire institué en 2021 (article 913 du Code civil).
- Préparer et signer, en français, notre certificat de coutume de droit anglais pour le notaire (rédigé au sein du cabinet).
- Mandater et piloter le notaire, dans les six mois du décès, le délai qui compte, et obtenir et vous expliquer son devis dès le départ.
- Les procurations des héritiers, établies selon les exigences françaises, pour que personne n’ait à se déplacer.
- Relire et vous expliquer l’acte de notoriété, la déclaration de succession et l’attestation immobilière avant toute signature.
- L’interrogation du fichier central des dispositions de dernières volontés, systématiquement.
Délai : en général de 4 à 8 mois pour le volet français, une fois le grant du pays d’origine et tous les documents réunis ; l’étude du notaire donne une bonne partie du rythme.
Options (chacune à un prix forfaitaire convenu à l’avance) : débloquer en même temps un compte bancaire français, 400 € par compte ; mainlevée d’une hypothèque, 350 € ; chaque bien supplémentaire, 1 000 € ; quatre héritiers compris, puis 450 € par héritier supplémentaire ; vendre le bien ensuite (accompagnement forfaitaire, chiffré à part selon la valeur, à partir de 2 900 €, avec un tarif réduit pour les familles que nous avons déjà accompagnées).
Nos honoraires supposent que le défunt vivait dans son pays d’origine (et non en France) ; un testament valable ou une dévolution légale acceptée ; un seul bien ; des héritiers d’accord ; ni trust, ni litige, ni biens étrangers au-delà du volet français. Nous confirmons systématiquement la loi applicable. Si quelque chose se révèle différent, nous vous le disons et convenons de tout supplément avant d’intervenir.
Vous travaillez avec un avocat dans votre pays ? Il peut nous confier le volet français : voir notre page Pour les professionnels.
Régler une succession française lorsque le défunt vivait en France, aux côtés du notaire
6 000 € HTPour les familles dont le défunt vivait en France, avec un logement et un compte bancaire français, des héritiers directs d’accord et aucun bien hors de France.
Margaret vivait près de Nice depuis vingt ans. Elle a laissé sa maison et un compte local à ses deux enfants, sans rien hors de France. Nous coordonnons pour eux toute la succession française : nous mandatons et pilotons le notaire pour l’acte de notoriété et l’attestation immobilière de la maison, calculons, préparons et déposons nous-mêmes la déclaration de succession dans le délai de six mois, obtenons le déblocage du compte, et chaque acte est relu et expliqué avant signature.
Ce que comprennent nos honoraires : tout ce qu’il faut pour régler entièrement la succession française : confirmer les droits selon le testament ou les règles françaises de dévolution (y compris la réserve héréditaire des enfants) ; l’interrogation du fichier des dernières volontés ; mandater et piloter le notaire pour l’acte de notoriété, la déclaration de succession et l’attestation immobilière ; l’analyse du régime matrimonial, qui détermine ce qui entre réellement dans la succession ; le repérage des contrats d’assurance-vie et l’explication de leur régime propre ; le déblocage du compte bancaire ; et la reddition des comptes aux héritiers.
Délai : en moyenne de 6 à 12 mois ; l’étude du notaire et le quitus fiscal donnent une bonne partie du rythme.
Options (chacune à un prix forfaitaire convenu à l’avance) : chaque compte bancaire supplémentaire 400 € (un compte est compris) ; quatre héritiers compris, puis 450 € par héritier supplémentaire ; mainlevée d’une hypothèque 350 € ; chaque bien supplémentaire 1 000 €.
Nos honoraires supposent un testament valable ou une dévolution légale acceptée ; un seul bien ; un seul compte ; des héritiers directs majeurs et d’accord ; ni biens étrangers, ni trust, ni litige ; une succession solvable. Les dossiers réellement contentieux ou à partage lourd font l’objet d’un devis individuel. Si quelque chose change, nous vous proposons un périmètre, un calendrier et des honoraires révisés avant de poursuivre.
Succession transfrontalière le cœur de notre métier
de 9 500 € à 12 000 € HTPour les successions qui relèvent de deux systèmes juridiques : en général une personne qui vivait en France mais avait gardé des biens dans son pays d’origine, ou qui possédait des biens en France et à l’étranger. C’est le travail spécialisé pour lequel nous sommes faits. 9 500 € pour une succession nette entre deux systèmes ; 12 000 € lorsque la succession comprend plusieurs types d’actifs (par exemple un portefeuille, une pension, une assurance-vie, ou trois comptes ou plus).
Brian avait fait de la France son foyer et laissait un testament anglais, une maison près de Nice, un compte en France et un au Royaume-Uni, et deux enfants : deux systèmes juridiques nets, pour 9 500 €.
Diane, résidente elle aussi, laissait un testament anglais choisissant la loi anglaise, sa maison près d’Antibes, deux comptes en France, un compte au Royaume-Uni, un portefeuille britannique, une pension britannique (SIPP), une assurance-vie française et trois enfants : tout ce dont la succession de Brian avait besoin, plus la notification de la pension, la réclamation de l’assurance-vie sous son propre régime, le portefeuille et une coordination fiscale plus poussée entre les deux pays, pour 12 000 €.
Ce que comprennent nos honoraires : tout le volet français, du début à la fin (le même travail, en entier, que Régler une succession française ci-dessus), plus la couche transfrontalière : l’analyse du règlement européen, du renvoi et de la réserve héréditaire entre les deux systèmes (y compris l’état actuel du prélèvement compensatoire de 2021 lorsqu’un choix de la loi anglaise est en jeu) ; les certificats de droit étranger dans les deux sens ; la coordination avec votre conseil et les institutions de votre pays ; la notification de la pension et toute réclamation d’assurance-vie ; l’application de la convention fiscale franco-britannique de 1963 sur les successions lorsque l’inheritance tax britannique est aussi due ; et la coordination fiscale entre les deux pays.
Délai : en général de 9 à 15 mois, selon les institutions étrangères, l’étude du notaire et une éventuelle vente.
Nos honoraires supposent des héritiers d’accord ; ni trust ni litige ; et une composition d’actifs conforme au niveau chiffré. Le travail juridique dans l’autre pays, y compris un éventuel grant et l’administration des biens là-bas, est assuré par un avocat qualifié dans ce pays, avec qui nous nous coordonnons mais dont nous ne faisons pas le travail ; ses honoraires sont distincts. Trusts, successions contentieuses, entreprises ou biens multiples font passer le dossier en « complexe » (ci-dessous).
Successions complexes sur mesure
à partir de 20 000 € HTPour les successions comprenant un trust (le droit français regarde à travers les trusts de common law, avec de lourdes conséquences fiscales et déclaratives), plusieurs biens ou plusieurs pays, une SCI ou une autre société immobilière, une entreprise ou une exploitation agricole, une succession insolvable, un partage formel entre héritiers, ou un héritier mineur ou protégé.
Robert est décédé en résidant en France, laissant un appartement à Nice et une villa près de Grasse (l’un détenu par une SCI), un trust familial britannique détenant des placements et une petite activité de location, avec trois enfants dont un encore mineur. Nous conduisons toute la succession non contentieuse : l’analyse du trust et de la SCI, les mesures de protection de l’héritier mineur, les deux biens, l’activité et la coordination fiscale entre les deux pays, en pilotant le notaire de bout en bout.
Ce que comprennent nos honoraires : chaque succession complexe étant différente, le périmètre exact figure dans votre devis écrit ; il couvre en général la conduite de toute la succession non contentieuse dans les deux pays : l’analyse du trust, de la SCI ou de la structure ; les mesures de protection d’un enfant ou d’un héritier vulnérable ; chaque bien et toute hypothèque ; une entreprise ou une exploitation ; le partage lorsque les héritiers mettent fin à l’indivision ; et la coordination fiscale entre les deux pays.
Nous sommes un cabinet non contentieux : lorsqu’un véritable litige entre héritiers doit être porté en justice, nous vous présentons un spécialiste du contentieux de confiance, et continuons à assurer en parallèle le règlement non contentieux.
Notre prix : sur mesure, à partir de 20 000 € HT, convenu à l’avance, selon le travail à accomplir, la valeur et la complexité de la succession. Les successions complexes prennent souvent 18 mois ou plus.
Seulement un compte bancaire français, et aucun bien ? Un règlement complet n’est peut-être pas nécessaire : notre service de déblocage de comptes traite le compte seul. Dites-nous ce qui s’est passé, nous vous orienterons.
Frais de tiers (débours) : jamais compris dans nos honoraires
Ce que nous disons à chaque famille avant toute signature : en France, une succession rémunère deux professionnels du droit, et non un seul. Le notaire accomplit les actes publics qui lui sont réservés (l’acte de notoriété, l’attestation immobilière, le dépôt de la succession) et les facture selon un tarif fixé par l’État, le même barème quel que soit le notaire. Nous sommes le second : votre propre conseil, à côté. Les deux factures sont entièrement distinctes, et toutes deux méritent d’être sur la table dès le premier jour. À titre indicatif, pour une succession comprenant un logement de quelques centaines de milliers d’euros, les émoluments réglementés du notaire atteignent généralement plusieurs milliers d’euros, souvent de l’ordre de 4 000 € à 5 500 € avant taxes et débours ; cela varie avec la valeur de la succession, et c’est exactement pourquoi nous obtenons dès le départ le devis écrit du notaire et vous l’expliquons ligne par ligne, à côté de nos honoraires forfaitaires.
Les autres frais officiels fonctionnent de la même façon : payables à des tiers, jamais à nous, distincts et transparents :
| Débours | De quoi s’agit-il | Coût indicatif |
|---|---|---|
| Le tarif réglementé du notaire (émoluments) | Les honoraires fixés par l'État pour l'acte de notoriété, l'attestation immobilière et, lorsque la déclaration passe par le notaire plutôt que d'être déposée directement par nous, la déclaration elle-même ; pour une succession comprenant un bien de 400 000 €, les seuls actes tarifés principaux représentent environ 5 000 € à 5 500 € TTC | selon la succession ; devis obtenu et expliqué dès le départ |
| Droits de succession | Conjoint et partenaire de PACS totalement exonérés ; chaque enfant 100 000 € en franchise, puis un barème progressif jusqu'à 45 % ; bénéficiaires sans lien de parenté jusqu'à 60 % ; la déclaration est due même sans impôt à payer (au-delà de 50 000 € bruts) | signalés, jamais compris dans nos honoraires |
| Frais de publicité foncière et de formalités | La publication de l'attestation immobilière et les contributions liées au bien | selon le bien |
| Traduction assermentée | La France exige une traduction assermentée en français des documents étrangers | chiffrée à l'avance |
| Apostille / légalisation | Du grant, du testament et de l'acte de décès du pays d'origine : vous l'obtenez vous-même sur place (au Royaume-Uni, auprès du FCDO) ; nous n'intervenons pas | environ 45 £ par document |
Deux choses ne font jamais partie de nos honoraires, et sont listées à part pour éviter toute surprise : (1) les frais de tiers ci-dessus ; et (2) lorsqu’il y a des biens dans votre pays d’origine, les honoraires de votre conseil là-bas.
Un mot sur l’impôt. Les droits de succession français pèsent réellement pour beaucoup de familles, et deux éléments changent le calcul sans que les familles y pensent : le régime matrimonial (qui détermine ce qui entre réellement dans la succession) et les contrats d’assurance-vie (qui restent en grande partie hors succession, sous leur propre régime fiscal, plus doux). Nous les signalons dès le premier jour. La déclaration française fait partie de notre travail : nous calculons les droits, préparons la déclaration et la déposons. L’impôt de votre pays d’origine n’est pas de notre ressort, et nous vous disons tôt quand un conseil sur place est nécessaire.
Certificats de droit étranger
Colin Carroll étant à la fois l’avocat local inscrit et un solicitor qualifié en droit anglais, nous établissons au sein du cabinet les certificats de droit transfrontaliers dont ces dossiers ont besoin, dans la bonne langue, prêts à être remis. Lorsqu’un certificat est nécessaire pour une succession que nous réglons déjà, il est compris dans nos honoraires ; les prix ci-dessous concernent un certificat seul.
- Certificat de coutume de droit anglais pour le notaire : il explique votre testament étranger pour que la procédure française puisse s’appuyer dessus. 1 200 € (standard) / 2 200 € (complexe), HT.
- Certificat ou avis de droit français pour le Probate Registry d’Angleterre et du pays de Galles : pour les avocats et exécuteurs britanniques. À partir de 1 200 € HT.
Tous les détails : la page des certificats pour la France · pour les professionnels.
Notre engagement sur les honoraires (la clause « sans surprise »)
Nos honoraires reposent sur un dossier standard sans complication imprévue. Dans le cas peu probable où un élément viendrait les augmenter, nous vous l’expliquerons entièrement (la difficulté, le travail supplémentaire et le supplément d’honoraires) et en conviendrons avec vous avant d’intervenir. Vous aurez toujours un devis écrit avant de nous mandater.
Comment vous payez
Nous convenons de vos honoraires forfaitaires par écrit avant toute intervention, et nous gardons les choses claires et prévisibles des deux côtés.
- Pour ouvrir votre dossier, nous demandons une première partie de nos honoraires forfaitaires, facturée et quittancée aussitôt.
- À mesure que le travail atteint ses étapes (l’acte de notoriété, puis l’attestation immobilière), d’autres versements deviennent exigibles, de sorte qu’il ne reste qu’un petit solde à la fin. Jamais une seule grosse facture.
- Les frais de tiers ne font jamais partie de nos honoraires et ne transitent jamais par nous. Pour chacun (le notaire, les impôts, les traductions), nous préparons le paiement : à qui, combien, et la référence exacte ; vous le réglez directement et nous confirmons et classons la preuve. Les petits frais administratifs, nous les avançons et vous les refacturons au coût réel sur la facture suivante. Nous ne détenons jamais de fonds de clients ni de successions.
Contrairement au Royaume-Uni, où un exécuteur administre toute la succession, chaque héritier hérite ici directement et nous agissons pour vous personnellement : comme il est d’usage en France, au Portugal, en Espagne et en Italie, nous demandons une provision et réglons les honoraires par étapes, à mesure que le travail est accompli.
Questions fréquentes
Existe-t-il un « probate » en France ?
Non. La France ne connaît ni le probate au sens anglais ni d'exécuteur. Une succession française se règle par l'intermédiaire d'un notaire : l'acte de notoriété établit les héritiers, la déclaration de succession est déposée et, pour un bien immobilier, le notaire établit l'attestation immobilière qui le fait passer au nom des héritiers. Nous sommes le conseil de la famille à côté de cette procédure : nous pilotons le dossier, préparons l'analyse transfrontalière dont le notaire a besoin et vous rendons compte clairement.
Si la France impose un notaire, pourquoi avoir aussi besoin de vous ?
Le notaire est un officier public impartial, pas votre défenseur. Nous le sommes : votre propre conseil, qui vous donne la maîtrise juridique transfrontalière de la succession pendant que le notaire accomplit les actes publics qui lui sont réservés. Nous préparons l'analyse transfrontalière, les certificats de droit étranger et les procurations ; nous relisons chaque projet d'acte et vous l'expliquons avant signature ; et nous obtenons et vous expliquons le devis du notaire dès le départ.
Combien coûte le règlement d'une succession en France ?
Nos honoraires forfaitaires, convenus par écrit avant de commencer : 5 000 € pour transmettre un bien en France lorsque le défunt vivait à l'étranger, 6 000 € pour régler la succession d'une personne qui vivait en France, de 9 500 € à 12 000 € pour une succession transfrontalière, et à partir de 20 000 € pour les successions complexes. Le tarif du notaire, réglementé par l'État, s'ajoute et reste distinct : nous obtenons et vous expliquons son devis dès le départ.
Dois-je me rendre en France ?
Non. Nous agissons pour vous en vertu d'une procuration et faisons tout à distance.
Y a-t-il des droits de succession en France ?
Oui, et contrairement à nos autres pays, ils pèsent réellement pour beaucoup de familles. Le conjoint survivant (et le partenaire de PACS) est totalement exonéré ; chaque enfant bénéficie d'un abattement de 100 000 €, puis d'un barème progressif jusqu'à 45 % ; les bénéficiaires sans lien de parenté, beaux-enfants compris, paient jusqu'à 60 %. La déclaration est due même lorsque le conjoint reçoit tout en franchise d'impôt. Nous calculons, préparons et déposons la déclaration de succession dans le cadre de notre mission ; l'impôt de votre pays d'origine n'est pas de notre ressort, et nous vous disons tôt quand un conseil sur place est nécessaire. L'impôt lui-même ne fait jamais partie de nos honoraires.